L’Orchestre à Vienne, retour à la perfection
L’orchestre de Paris a pris possession hier de sa résidence viennoise. Trois concerts jusqu’à lundi, et hier une magnifique ouverture avec la reprise du programme donné à Paris cette semaine -2nd concerto de Brahms et Septième symphonie de Dvorák.
Paavo Järvi rayonne au pupitre. Il a demandé à la fin de la répétition que les musiciens ne le lâchent pas des yeux. Il veut que l’orchestre puisse réagir, rebondir. Il sait ce que la salle peut offrir de magie. D’ailleurs le bis est sur-mesure: la Valse triste de Sibelius transite par un moment où les archets effleurent -c’est encore trop- les cordes et ce bruissement, ce sentiment de l’imperceptible se propage parfaitement. Le Musikverein est bien une salle parfaite.







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