Une vie d'orchestre ce n'est pas seulement un soir de votre vie, c'est aussi plein de petits moments... que nous avons voulu partager avec vous

Septième clip de la série Deconcerto : Bartók


Un personnage traverse un espace décousu où les éléments et les actions se répètent, se superposent. Une sorte de ronde vertigineuse construite à partir de contes populaires de l’Europe de l’Est. Le personnage se trouve être le musicien interprétant l’œuvre de Bartók. Ce compositeur se nourrissait des musiques du folklore hongrois.

Margaux Parillaud, étudiante à l’École Estienne, BTS Design Graphique et multimédia

» Boris Berezovsky joue le Deuxième concerto de Bartók

Sixième clip de la série Deconcerto : Fauré


Eric Picard, violoncelliste de l’Orchestre de Paris joue l’Élégie de Gabriel Fauré, écrite pour rendre hommage à un ami disparu. Tandis qu’il joue, la musique l’éloigne de la pleine vitalité des enfants pour l’emmener dans des songes sur la vie qui passe et s’éteint…
Merci à la classe de CM1/CM2 de Céline Coulpier, de l’école élémentaire Diderot B à Gennevilliers.

Raoul Audouin, étudiant à l’École Estienne, BTS Design Graphique et multimédia

» Soirée Fauré  les 9 et 10 février à 20h à la Salle Pleyel

Cinquième clip de la série Deconcerto : Glazounov


Regard de Benjamin Laville, étudiant à l’École Estienne, BTS Design Graphique et multimédia sur Glazounov : Nikola Nikolov, musicien de l’Orchestre de Paris, joue le début du premier mouvement du Concerto pour violon de Glazounov.

» Alexandra Soumm interprète le Concerto pour violon de Glazounov le 2 février à 20h à la Salle Pleyel

Un an avec - autour de l’Elégie de Fauré avec Eric Picard

Le 14 janvier 2011, dans le cadre du projet “Un an avec”, Eric Picard, premier violoncelle solo de l’Orchestre de Paris, accompagné de Juan Arauco au piano, rendait visite aux enfants de deux classes de l’école élémentaire Diderot de Gennevilliers pour leur présenter l’Élégie pour violoncelle de Gabriel Fauré. Les enfants viendront le 8 février prochain à la Salle Pleyel pour écouter la répétition générale du concert “Fauré”.

À l’occasion de cette visite, Raoul Audouin, étudiant en Arts graphiques de l’Ecole Estienne, est venu filmer Éric et les enfants pour réaliser une vidéo de présentation des concerts consacrés à Fauré. La vidéo, réalisée dans le cadre de la série Déconcerto, sera mise en ligne sur le blog de l’Orchestre de Paris début février.

» Concert “Fauré” les 9 et 10 février 2011 à la Salle Pleyel

Retour de la musique de chambre

La fin du mois de janvier à l’Orchestre de Paris sera (aussi) sous le signe de la musique de chambre.

C’est d’abord l’ouverture du cycle de quatre concerts du vendredi à l’heure du déjeuner, dans la pénombre ouatée de l’auditorium du Musée d’Orsay ou dans le grand amphi magnifique de la Sorbonne.
Le cycle est tout entier coloré Mitteleuropa, avec la présence de Dvořák, Bartók et Martinů. Au premier concert Elise Thibaut, Caroline Vernay, David Gaillard et Thomas Duran ont invité le pianiste Romain Descharmes pour jouer le Quintette pour piano et cordes de Robert Schumann , associé à la Sérénade d’Ernst von Dohnányi en trio.

Le quatuor à cordes fait trait d’union avec le second rendez-vous de musique de chambre, puisque le lendemain à l’Athénée Anne-Elsa Trémoulet, Maud Ayats, Estelle Villotte et Emmanuel Gaugué ont choisi des œuvres du XXe siècle évoquant la question du despotisme, au centre de Caligula d’Albert Camus.
Ce concert est en effet le troisième que les musiciens de l’Orchestre de Paris donnent en écho à la programmation du théâtre, après Oh les beaux jours de Beckett et Trois Sœurs de Tchekov.
Le Quatuor n°8 de Chostakovitch, peut-être le plus connu, le plus joué, fiévreux des souffrances de la guerre; la musique d’Hans Krasa composée en déportation peu avant d’être conduit aux chambres à gaz d’Auschwitz; celle de Schulhof, son compatriote tchèque, mort avant lui en détention… ce programme offre des configurations différentes: quatuor, trio, jusqu’aux Duos pour deux violons de Bartók et l’Élégie pour alto solo que Stravinski composa en 1944 et qui referme le programme avec sobriété.

» Dohnányi et Schumann le 28 janvier à l’Auditorium du Musée d’Orsay
» Néo-classique ou oppression le 29 janvier à l’Athénée Théâtre Louis-Jouvet