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Concert éducatif scolaire du jeudi 18 mars 2010 : Haydn et Hindemith
Un duel sur scène, une salle qui chante, le chef d’orchestre qui dirige 1200 élèves, tous les ingrédients sont réunis pour faire de ce quatrième concert éducatif un moment de fête où le contrepoint, l’accompagnement, le pizz ne sont pas des notions énigmatiques mais des moyens de découvrir en s’amusant les Métamorphoses symphoniques sur des thèmes de Carl Maria von Weber de Hindemith et la Symphonie n°99 de Haydn.
Concerts éducatifs, répétitions générales, résidences, ateliers de création, les portes d’entrée dans la vie de l’orchestre sont nombreuses. De la maternelle à l’université, chacun bénéficie d’un accès privilégié et personnalisé au répertoire symphonique.
» Apprendre > Les écoles à l’Orchestre sur www.orchestredeparis.com
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Mettre les pieds sur la scène de la Salle Pleyel. Y jouer. Pour les musiciens de l’orchestre, c’est toujours quelque chose, a fortiori pour de jeunes instrumentistes…
Depuis plusieurs années, l’Orchestre de Paris a noué avec le Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris (j’aime dérouler ce titre en entier) une collaboration invitant les élèves à donner un court programme de musique de chambre dans la même thématique que le concert du soir : un “prélude”.
Mercredi 17 mars 2010, avant que Marek Janowski en dirige les Métamorphoses Symphoniques, c’est le compositeur Paul Hindemith qui était la vedette de ce lever de rideau.
Si le trio Futurum (Misaki Baba, Benachir Boukhatem et Clément Himbert) a immédiatement sauté sur l’occasion, c’est qu’Hindemith est en quelque sorte leur parrain: c’est l’inventeur de leur formation (piano, alto, saxophone), le premier à avoir composé un trio de ce type. Ils ont invité un second saxophoniste, le Finlandais Joonatan Rautiola, pour compléter le programme par des duos. Et pourquoi Futurum ? Le Trio a pris son nom dans une œuvre du Tchèque Erwin Schulhoff, l’un des premiers à avoir intégré le jazz dans le classique. Le mouvement central s’appelait In Futurum et était entièrement composé de… silences !
Du 3 au 10 avril 2010, l’Orchestre de Paris s’associe à la conteuse Catherine Gendrin pour raconter en musique l’histoire de Yeghvala, belle sorcière tzigane.
Pour créer un visuel de ce spectacle intitulé Le Bal des Sorcières, l’artiste Patrick Pleutin s’est plongé dans le conte écrit par Catherine Gendrin et se l’est approprié en illustrant quelques épisodes de l’histoire. Ce diaporama est le témoignage des différentes esquisses inspirées par le conte.
Le Bal des sorcières - conte musical à partir de 6 ans
Samedi 03 avril - Salle Pleyel - 11h
Mercredi 07 avril - Salle Pleyel - 15h
Samedi 10 avril - Salle Pleyel - 11h
Tarif : 5€
» Programme détaillé
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Dans le cadre du partenariat que l’Orchestre de Paris a noué avec la Fondation La Vie au Grand Air, onze enfants de la Maison de l’enfance de Verrières-le-Buisson ont pris part à la tournée à Athènes du 25 au 28 février dernier. Parrainés par des musiciens de l’Orchestre, ils ont pu avoir une vision privilégiée de la vie de l’Orchestre, sur scène aux répétitions, en coulisse ou le soir au concert.
Ce projet a été rendu possible grâce au soutien de M. et Mme Arnaud Grémont, M. et Mme Adrien Nimhauser, membres particuliers du Cercle de l’Orchestre de Paris, de M. Jacques Lavielle et de M. et Mme Patrick Odier.
Samedi 27 février
Après une nuit relativement courte, le réveil s’est avéré difficile pour la plupart des enfants. Surtout pour Jessica qui n’a eu que le temps de poser la tête sur l’oreiller “quand je me suis couchée, j’ai eu l’impression que je n’ai pas eu le temps de dormir et que c’était déjà le matin“.
Ce samedi, nous faisons connaissance avec Mania Fertakis qui sera notre guide pour visiter l’Acropole et son musée. Elle vient nous chercher à l’hôtel et nous la suivons, chacun avec son pique-nique.
La visite de l’Acropole plaît beaucoup aux enfants, heureux de bouger et de profiter du plein air. Mania les emmène dans un monde imaginaire peuplé de dieux, de déesses et d’histoires comme on n’en raconte plus aujourd’hui. Une question taraude Samuel. Mania va-t-elle l’aider à y voir plus clair lorsqu’il demande à haute voix ce que chacun se demande tout bas : Zeus a-t-il vraiment existé ?
La réponse de Mania est bien mystérieuse “la mythologie raconte des histoires. Mais dans chaque histoire qu’elle raconte il y a des histoires vraies ; il y a un auteur français, Jean Cocteau qui a dit, à peu près en ces mots, que dans la mythologie il y a toujours un fond de vérité alors que dans l’Histoire il y a des choses qui ne le sont pas, moralité il faut toujours avoir confiance en la mythologie, beaucoup plus qu’en l’Histoire“.
La promenade contée est ponctuée de photos de groupes. Après une pause déjeuner, c’est la visite du musée archéologique au pied de l’Acropole.
Les enfants continuent leur exploration de l’Olympe et révisent quelques notions d’histoire de l’art et de littérature. Différents sujets sont abordés avec Mania : l’inauguration traditionnelle du musée avec le sacrifice d’oiseaux à l’entrée de la première salle, les origines du théâtre et de la tragédie grecque grâce à Dionysos, le sourire archaïque, le sphinx et sa devinette (qu’est-ce qui marche sur 4 pieds le matin, 2 pieds à midi et 3 pieds le soir) qui permit à Œdipe de sauver Thèbes. Devinette que connaissaient les enfants, ravis d’y répondre en chœur.
Un passage à la boutique du musée et direction l’hôtel pour une sieste obligatoire : pas question de s’endormir au concert ce soir !
A 19h30, les enfants retrouvent Georgio, leur chauffeur attitré, qui les emmène pour la seconde fois au Megaron. Le programme de la soirée, ils l’attendent avec impatience, surtout le 3ème mouvement de la Symphonie n°1 de Mahler car cela fait plusieurs semaines qu’ils jouent en pizz et avec l’archet le thème de “frère Jacques”. Lorsque celui-ci apparaît d’abord à la contrebasse, les visages s’éclairent et les enfants sont tout sourire !
A l’issue du concert, chaque enfant reçoit un carton d’invitation pour le cocktail organisé par Monsieur l’Ambassadeur. Une nouvelle occasion de saluer le Maestro Eschenbach qui signe volontiers des autographes et participe aux photos de groupe !
Des images qui vont nourrir de beaux rêves cette dernière nuit à Athènes !