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Concert symphonique
Matthias Goerne dans le Requiem de Fauré
MERCREDI 09 FÉVRIER - SALLE PLEYEL - 20H
JEUDI 10 FÉVRIER - SALLE PLEYEL - 20H
Saison 2010/2011
Programme Extraits
Gabriel Fauré
Pavane pour chœur et orchestre, op.50
Gabriel Fauré
Elégie pour violoncelle et orchestre en ut mineur, op.24
Gabriel Fauré
Psaume CXXXVI Super flumina babylonis, pour choeur et orchestre
Gabriel Fauré
Cantique de Jean Racine, pour chœur mixte et orchestre
Gabriel Fauré
Requiem, op.48
Télécharger les eNotes de programme en PDF
Tarifs
85€, 65€, 45€, 30€, 10€
Distribution
Paavo Järvi
Direction
Chœur de l'Orchestre de Paris
Stephen Betteridge
Chef de chœur
Eric Picard
Violoncelle
Chen Reiss
soprano
Matthias Goerne
Baryton
En savoir plus sur le concert

Ce concert n’est plus disponible en abonnement.

Concert avec entracte - fin du concert aux environs de 21h35

« Voilà si longtemps que j’accompagne à l’orgue des services d’enterrement ! J’en ai par-dessus la tête. J’ai voulu faire autre chose. ». Par ce Requiem à la distribution très originale, Paavo Järvi renoue avec Fauré, à la discrétion paisible, aux tonalités étranges.
Le Requiem de Fauré fut dirigé par Daniel Barenboim, dans les années qui suivirent la création du Chœur de l’Orchestre de Paris puis par Carlo-Maria Giulini. Il n’avait plus été à l’affiche depuis 1998. L’œuvre est remarquable par sa vision de la mort non comme un passage douloureux mais comme une libération apaisée. Sa composition en 1888 est voisine de celle de la Pavane, musique de ballet à l’harmonie audacieuse. L’Elégie de l’amour déçu - une sonate pour violoncelle restée inachevée - est un peu antérieure mais si belle que le chef Edouard Colonne demanda en 1890 que Fauré adapte pour soliste et orchestre sa partition lente et intense.

Biographies
Paavo Järvi est né en 1962, à Tallinn, quand l’Estonie était une république de l’Union Soviétique. Son père Neeme Järvi y était l’un des musiciens les plus connus, dirigeant l'Orchestre symphonique de la radio et de la télévision, l'Orchestre symphonique d'État et l'Opéra de Tallinn. C’est auprès de lui qu’il a découvert le monde musical, avant d’étudier la percussion, puis la direction d’orchestre.
En 1968, Neeme Järvi dirige Credo d’Arvo Pärt, composé à partir du texte de la messe latine, alors que les Soviétiques interdisaient une telle référence. Les tracas politiques que cette position en faveur de la liberté artistique déclenche, conduisent la famille à quitter l’Estonie pour les Etats-Unis en 1980. Paavo Järvi a 17 ans.
Il poursuit alors ses études de musique à la Juilliard School, au Curtis Institute of Music de Philadelphie et au Los Angeles Philharmonic Institute avec Leonard Bernstein, avant d’accéder à ses premières responsabilités permanentes : directeur musical du Malmö SymfoniOrkester (1994-1997), premier chef invité du Royal Stockholm Philharmonic Orchestra (1995-1998) ainsi que du City of Birmingham Symphony Orchestra (1996-1999).
La décennie 2000 voit sa carrière s’accélérer et ses activités se multiplier. Invité à diriger un programme du Cincinnati Symphony Orchestra, il lui est proposé de prendre la direction musicale de l’orchestre immédiatement après le premier concert. En 2003, après une collaboration de plusieurs années, le Hessische Rundfunk Sinfonieorchester, basé à Francfort, lui propose sa direction musicale. En 2004, il devient directeur artistique de la Deutsche Kammerphilharmonie de Brême. Avec cet orchestre de chambre indépendant, il réalise un enregistrement intégral des symphonies de Beethoven plébiscité par le public et la presse.
En 2004, Paavo Järvi dirige pour la première fois l’Orchestre de Paris dans un programme Nielsen, Berg et Sibelius. L’entente est immédiate, les concerts magnifiques. Réinvité à plusieurs reprises, il accepte en 2007 de prendre la direction musicale de l’orchestre à partir de la saison 2010-2011. Un enregistrement consacré à Bizet sortira en septembre 2010 à cette occasion.
Au début de l’année 2010, Paavo Järvi a annoncé qu’il quittait Cincinnati afin de pouvoir se consacrer pleinement à ses nouvelles fonctions à l’Orchestre de Paris.
Le Chœur de l’Orchestre de Paris a été créé en 1976. Composé d’amateurs accordant une grande importance au travail de leur voix, il a été voulu par Daniel Barenboim et confié à sa création à Arthur Oldham pour accompagner l’orchestre dans les projets des grands oratorios ou des œuvres religieuses du grand répertoire. C’est dans le Te Deum de Berlioz, les Requiem de Fauré ou de Verdi, la Neuvième Symphonie de Beethoven que le chœur a prouvé son engagement remarquable. Des œuvres beaucoup plus rares ont aussi été abordées, comme ces dernières saisons la Messe Glagolitique de Janacek ou le War Requiem de Britten.
Le Chœur de l’Orchestre de Paris est souvent invité à se produire avec d’autres grands orchestres symphoniques et dans des festivals. Il a participé à une quinzaine d’enregistrements de l’Orchestre de Paris.
Formé au Royal College of Music de Londres, Stephen Betteridge crée les œuvres de nombreux compositeurs contemporains, travaille avec les London Voices, les London Sinfonietta Voices, le London Symphony Chorus, les BBC Singers, collabore avec Pierre Boulez, Simon Rattle, Seiji Ozawa, Valery Gergiev ou Gianandrea Noseda.
En 2006, c'est lui qui a assuré la direction des chœurs pour la Tétralogie de Richard Wagner interprétée par l'Orchestre de Paris avec Christoph Eschenbach au Châtelet dans la mise en scène de Robert Wilson.
Premier prix du Concours international Finale Ligure, Éric Picard est nommé en 1989, à l’âge de 23 ans, premier violoncelle solo de l’Orchestre de Paris. Il a fait ses études au CNSM de Paris, dans les classes de Maurice Gendron et Philippe Muller et s’est perfectionné avec Paul Tortelier, Natalia Chakhouskaya et Janos Starker. Il se produit régulièrement en musique de chambre avec Viktoria Mullova, Dietrich Henschel, Christoph Eschenbach ou Menahem Pressler et en soliste, avec Christoph von Dohnányi, Kent Nagano, Christoph Eschenbach ou Wolfgang Sawallisch. À la recherche de nouvelles formes de concerts, il collabore avec les compositeurs Marc-André Dalbavie, Bruno Mantovani ou Philippe Hersant pour concevoir des programmes créatifs et originaux. Il est le directeur artistique de l’ensemble Diabolicus.
Encore peu connue en France, la soprano Chen Reiss a fait sensation sur les plus grandes scènes du monde depuis dix ans. Son répertoire allie le lyrisme et la souplesse vocale, dans les rôles de Strauss comme Zerbinette (Ariane à Naxos) ou Sophie (Le Chevalier à la Rose), ceux de Mozart (Servilia dans La Clémence de Titus ou Blonde dans L’Enlèvement au Sérail) et de Verdi (Gilda dans Rigoletto, Oscar dans Un Bal Masqué). Elle a participé au Falstaff du Théâtre des Champs Elysées, la saison dernière. C’est elle que Simon Rattle a choisie pour enregistrer avec lui la bande originale du film Le Parfum.
Mathias Goerne est l’un des barytons les plus appréciés aujourd’hui. Interprète puissant et sombre de Papageno ou de Wozzeck, magnifique schubertien, le chant est pour lui indissociable du texte et de sa compréhension profonde. La spontanéité, l’expression qu’il leur donne renouvelle totalement l’interprétation des œuvres. Mathias Goerne a fait ses débuts avec l’Orchestre de Paris en 2004, dans la Symphonie Lyrique de Zemlinsky. En 2008, dans le cadre de l’intégrale Mahler de l’Orchestre de Paris, il a donné une magnifique interprétation des Lieder des Knaben Wunderhorn. En 2010, il participait au War Requiem de Britten.

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